Les petites infrastructures hydrauliques d’eaux domestiques : quel rôle dans la transition des fontaines, lavoirs et abreuvoirs ? Projet "IMPULSION" des missions interdisciplinaires de l'UPPA

Equipe :

Responsables du projet : Raphaëlle Segond, Sylvie Clarimont, Éva Bigando, Hélène Douence, Frédéric Tesson, Julien Mattern.

Chercheurs : Mathilde Lamothe(ITEM)

Projet :

En lien avec le projet IMPULSION des missions interdisciplinaires de l'université.

La recherche, interdisciplinaire, rassemble des géographes, sociologues (UMR TREE) et anthropologues (UMR ITEM) de l’UPPA. Elle inclut aussi des microbiologistes et hydrogéologues du laboratoire BOREA (MNSHS, Concarneau).

Elle porte sur le potentiel des petites infrastructures hydrauliques vernaculaires – lavoirs, fontaines, abreuvoirs – collectives et gratuites comme potentiel levier de transition tant en terme environnemental que de justice socio-spatiale. Autrement dit, nous faisons l’hypothèse que loin de ne représenter que des lieux du passé avec une valeur patrimoniale, ces points d’eau sont le centre de socio-écosystèmes, jouent un rôle dans la conservation de la biodiversité et pourraient contribuer aux stratégies d’adaptation en matière de gestion de l’eau, dans un contexte de changement climatique.

Il s’agit d’analyser, d’une part, leur potentiel écologique notamment en terme de biodiversité (y compris au niveau micro avec des analyses e-dna) qu’en terme d’usages humains, avec un gradient de l’infrastructure abandonnée à celle utilisée. La méthode, interdisciplinaire, est celle de l’analyse socio-écosystémique croisant les apports de chaque discipline.

Les terrains d’étude se situent en Béarn, en Bretagne et en Bulgarie où Raphaëlle Segond, jeune chercheuse à l’origine du projet et qui le pilote côté SHS a réalisé sa thèse sur les eaux domestiques.