Chercheurs invités

    • Taha NAMRI

       

      Taha NAMRI is a Ph.D. candidate in Economics at Mohammed V University in Rabat, researching the socio-economic impacts of climate change in Africa, particularly in Morocco. He holds a master’s degree in economics focused on the economic costs of gender gaps. 

      He also serves as a teaching assistant in Macroeconomics, Econometrics, and Environmental Economics at the Faculty of Legal, Economic, and Social Sciences of Rabat-Agdal. 

      His research explores gender and youth inequalities in the labor market, green monetary policy, and the interlinkages between climate change, economic growth, and inflation in the MENA region and Africa, with several of his papers presented at international conferences. 

      In 2023, he was selected as an IMF Youth Fellow and participated in the IMF and World Bank Annual Meetings in Marrakech, where he was a panelist in the “Managing Director’s Dialogue with Tomorrow’s Leaders: The Future of Inclusive Growth in MENA” session. 

    • Fabio CERINA

      Fabio CERINA est professeur  en Politique économique au Département d'économie et de gestion de l'Université de Cagliari et chercheur au CRENoS (Centre de recherche économique Nord-Sud) basé à Cagliari et à Sassari.
      Ses recherches actuelles portent sur la macroéconomie (croissance, allocation du temps, polarisation du marché du travail), l'économie spatiale (choix de localisation des entreprises et des travailleurs) et l'économie politique (sélection politique)

    • Miyo ARAMATA


      Miyo ARAMATA  est professeure de l'École des arts et des lettres à l'Université Meiji. Son domaine de recherche est la Géographie humaine, ses thèmes de recherche sont : Projet d'urbanisme et idées connexes en France, Méga-événements et développement urbain et régional dans l'ère de la post-croissance, formation du paysage des villes coloniales.

    • Mônica FARIA

       

      Mônica FARIA est doctorante à l'Université de Coimbra.
      Elle est accueillie dans le cadre de sa thèse qui porte sur la possibilité d'une transition énergétique juste concernant les minéraux de transition, principalement les terres rares, avec une approche comparative entre les législations européenne et brésilienne.

      Son accueil s'inscrit dans le cadre d'un Erasmus + "Student Mobility for Traineeships". Elle travaille en lien direct avec les équipes du projet JPEC.

    • Marion COSTE

      Marion COSTE est post-doctorante en économie de la santé et du développement au sein de l’UMR1252 SESSTIM (INSERM, IRD, Aix-Marseille Université). Son projet de post-doctorat financé par l’IRD vise à proposer une prise en compte des inégalités économiques et territoriales dans l’évaluation coût-efficacité de modèles simplifiés de prise en charge des hépatites virales en Afrique de l’Ouest (Cameroun et Côte d’Ivoire). Son séjour à l’UMR TREE a pour objectif d’intégrer la prise en compte de l’inventaire carbone à cette évaluation multidimensionnelle et de développer un projet de recherche autour de la notion de capabilité de santé environnementale.

    • Alina Ioana BAKO

       

      Alina Ioana BAKO, Assistant Professor,  University Lucian Blaga of Sibiu (ULBS), Romania, Faculté de Lettres.

    • Lorena CARDIN

      Lorena CARDIN est diplômée d’anthropologie, professeure, doctorante à l’Université de Buenos Aires (UBA), et analyste spatiale. Elle travaille à l’Institut de recherche sur la diversité Culturelle et les processus de changement (IIDYPCA), dont les tutelles sont le Conseil National de la Recherche Scientifique et Technique (CONICET) et l’Université Nationale de Río Negro (UNRN). Au sein de cet institut, elle appartient au département d’analyse spatiale et de représentation cartographique (AAERCA) où elle mène des recherches et cartographie les conflits territoriaux indigènes. Lorena CARDIN est également membre du groupe d’étude sur les Mémoires Altérisées et Subordonnées (GEMA). Actuellement elle enseigne l’anthropologie (UNRN) et coordonne le groupe de travail ATLAS du réseau international Contested Territories auquel appartient également Julien REBOTIER. C’est ce réseau qui finance le séjour de recherche d’un mois de Lorena CARDIN au sein de l’UMR TREE, à Bayonne. L’objectif de son séjour consiste à éditer différents cas d’accumulation et de contestation territoriales élaborés sur la plateforme UMAP afin de les rattacher à la page web du réseau Contested Territories. C’est aussi l’occasion de se former à l’outil Story Map grâce au personnel d’appui à la recherche du laboratoire.

    • Tullia JACK

      Tullia JACK, Associate professor, Associate senior lecturer, Senior lecturer, Associate senior lecturer, LUND University

       

    • Alex NEWNHAM

      Alex NEWNHAM  Doctorant en économie au RITM (Paris-Saclay) sous la direction de Matthieu Crozet.
      Alex Newnham s'intéresse aux migrations, à l'économie spatiale et à l'histoire économique. Son travail actuel vise à comprendre les moteurs de la migration interne contemporaine et historique en utilisant une combinaison de méthodes empiriques et structurelles.
      Il étudie les freins à la mobilité qui ont augmenté dans de nombreux pays.

    • Andrea CARRIÓN

      Andrea CARRIÓN est diplômée d’un Master en développement urbain à la PUCE-Quito (Équateur), et d’un doctorat en géographie à l’Université Carleton, Ottawa (Canada). Chercheure en Études Urbaines à la FLACSO, elle bénéficie d’une bourse de la fondation USF (Urban Studies Foundation) liée à Urban Studies Journal, qui lui permet de séjourner durant 4 mois dans le laboratoire TREE, sur le site de Bayonne. Elle y collabore avec Julien Rebotier autour de problématiques régionales d’adaptation urbaine au Changement climatique et de la recherche sur les risques en Équateur.

    • Ioana FRÎNCU

      Ioana FRÎNCU, PhD, assistante de recherche en sociologie appliquée au sein de l'Institut de recherche environnementale avancée (ICAM) - Institutul de Cercetări Avansate de Mediu, Universitatea de Vest Timișoar, Roumanie.
      L'axe principal de ses recherches porte sur l'importance du contexte de pays dans la façon de percevoir et d'approcher des problématiques environnementales actuelles afin de montrer l'impact de ces attitudes sur la mise en œuvre des stratégies communautaires à travers des aires géographiques autrefois gouvernées par des régimes totalitaires et intégrant à présent l'Union Européenne en tant que démocraties.

    • Alberto SERRANO

      Alberto SERRANO ANDRES docteur en Géographie et aménagement du territoire de l’université de Saragosse (Espagne). Dans la continuité de sa thèse qui portait sur l’analyse du modèle de développement rural LEADER et ses impacts territoriaux en Aragon, il poursuit actuellement ses recherches sur les politiques de développement rural en accordant une attention particulière au rôle du tourisme en tant que levier de développement dans des espaces ruraux à haut risque de dépeuplement.