Colloque jeunes chercheurs : édition #2(L')individu(s) face aux crises
Le 11 juin 2026

Save the date !
L'APPEL À COMMUNICATION EST OUVERT JUSQU'AU 29 mars
Dans le prolongement du succès rencontré à l’occasion du cinquième anniversaire du Laboratoire TREE en 2025, celui-ci souhaite renouveler l’initiative le 11 juin 2026 en organisant un colloque consacré au thème « L’individu face aux crises », en proposant d’axer une réflexion à l’échelle de l’individu et de son insertion au sein d’organisations et de coalitions, dans une optique de dialogue interdisciplinaire entre jeunes chercheur(e)s autour d’une question transversale, représentative des axes de recherche développés au sein du laboratoire. Si les communications seront le fait de jeunes chercheur(e)s, c’est-à-dire l’ensemble des doctorant(e)s, post-doctorant(e)s, ATER ainsi qu’aux docteur-es ayant soutenu leur thèse au cours des trois dernières années, nous invitons également les mastérant(s)s et l’ensemble de la communauté scientifique du laboratoire à participer à la journée d’étude, afin de permettre des échanges riches et fructueux.
Depuis le début de l’ère industrielle, au XVIIIe siècle, la Terre connaît un dérèglement climatique d’origine anthropique notamment dû aux émissions de gaz à effet de serre : cela marque le début de l’anthropocène. Toutefois, de nombreux auteurs, tels que Stefan Aykut et Amy Dahan démontrent que cette préoccupation publique s’établit progressivement comme étant un effet de non-retour face à l’accumulation de gaz à effet de serre. De plus, la question de la crise climatique n’est pas la seule crise de l’anthropocène ; en effet, cette dernière est plurielle, car elle inclut non seulement la question de la ressource en eau, l’acidification des océans, la pollution chimique, mais également le changement d’affectation des terres, la perturbation des cycles biochimiques, et l’érosion de la biodiversité. Dès lors, il ne fait nul doute que ces différentes crises menacent les conditions de vie sur Terre. Face à ces crises d’une ampleur, hélas, inédite, la question de la nécessité d’une transition comme éventuel remède se pose. En d’autres termes, la notion de transition peut s’entendre comme étant un moment de rupture au sein d’une société concernant les manières de produire, penser et agir individuellement et collectivement face à ces limites. En outre, le modèle de cette transition fait débat : oscillant notamment entre une approche technologique avec la modernisation écologique, une approche de sobriété à travers une vision plus socioécologique, ou une contestation du modèle de transition avec le carbofascisme, ce qui est d’ailleurs d’autant plus visible depuis le second mandat de Donald Trump. Au-delà du choix du modèle de transition, sa mise en œuvre se heurte également à de nombreuses interrogations, portant sur le portage politique et institutionnel, à la participation des pouvoirs publics, et enfin à l’atterrissage des projets sur les territoires. Bien que nécessaire, cette seule approche révèle ses propres limites. En effet, celle-ci doit être complétée par une étude du rôle de l’individu dans la transition.
Lien d’inscription pour le buffet : ici