Chercheurs invités 2024 - 2025

    • Taha NAMRI

       

      Taha NAMRI is a Ph.D. candidate in Economics at Mohammed V University in Rabat, researching the socio-economic impacts of climate change in Africa, particularly in Morocco. He holds a master’s degree in economics focused on the economic costs of gender gaps. 

      He also serves as a teaching assistant in Macroeconomics, Econometrics, and Environmental Economics at the Faculty of Legal, Economic, and Social Sciences of Rabat-Agdal. 

      His research explores gender and youth inequalities in the labor market, green monetary policy, and the interlinkages between climate change, economic growth, and inflation in the MENA region and Africa, with several of his papers presented at international conferences. 

      In 2023, he was selected as an IMF Youth Fellow and participated in the IMF and World Bank Annual Meetings in Marrakech, where he was a panelist in the “Managing Director’s Dialogue with Tomorrow’s Leaders: The Future of Inclusive Growth in MENA” session. 

    • Miyo ARAMATA


      Miyo ARAMATA  est professeure de l'École des arts et des lettres à l'Université Meiji. Son domaine de recherche est la Géographie humaine, ses thèmes de recherche sont : Projet d'urbanisme et idées connexes en France, Méga-événements et développement urbain et régional dans l'ère de la post-croissance, formation du paysage des villes coloniales.

    • Mônica FARIA

       

      Mônica FARIA est doctorante à l'Université de Coimbra.
      Elle est accueillie dans le cadre de sa thèse qui porte sur la possibilité d'une transition énergétique juste concernant les minéraux de transition, principalement les terres rares, avec une approche comparative entre les législations européenne et brésilienne.

      Son accueil s'inscrit dans le cadre d'un Erasmus + "Student Mobility for Traineeships". Elle travaille en lien direct avec les équipes du projet JPEC.

    • Lorena CARDIN

      Lorena CARDIN est diplômée d’anthropologie, professeure, doctorante à l’Université de Buenos Aires (UBA), et analyste spatiale. Elle travaille à l’Institut de recherche sur la diversité Culturelle et les processus de changement (IIDYPCA), dont les tutelles sont le Conseil National de la Recherche Scientifique et Technique (CONICET) et l’Université Nationale de Río Negro (UNRN). Au sein de cet institut, elle appartient au département d’analyse spatiale et de représentation cartographique (AAERCA) où elle mène des recherches et cartographie les conflits territoriaux indigènes. Lorena CARDIN est également membre du groupe d’étude sur les Mémoires Altérisées et Subordonnées (GEMA). Actuellement elle enseigne l’anthropologie (UNRN) et coordonne le groupe de travail ATLAS du réseau international Contested Territories auquel appartient également Julien REBOTIER. C’est ce réseau qui finance le séjour de recherche d’un mois de Lorena CARDIN au sein de l’UMR TREE, à Bayonne. L’objectif de son séjour consiste à éditer différents cas d’accumulation et de contestation territoriales élaborés sur la plateforme UMAP afin de les rattacher à la page web du réseau Contested Territories. C’est aussi l’occasion de se former à l’outil Story Map grâce au personnel d’appui à la recherche du laboratoire.

    • Tullia JACK

      Tullia JACK, Associate professor, Associate senior lecturer, Senior lecturer, Associate senior lecturer, LUND University

       

    • Alberto SERRANO ANDRES

      Alberto SERRANO ANDRES docteur en Géographie et aménagement du territoire de l’université de Saragosse (Espagne). Dans la continuité de sa thèse qui portait sur l’analyse du modèle de développement rural LEADER et ses impacts territoriaux en Aragon, il poursuit actuellement ses recherches sur les politiques de développement rural en accordant une attention particulière au rôle du tourisme en tant que levier de développement dans des espaces ruraux à haut risque de dépeuplement.